arrêtes toi ..

arrêtes toi ..
Dans une absence, comme un silence
J'évoque le droit de m'éclipser
Au doux rythme de mon inconscience
Qui m'invite à ne plus refuser.


Tu es l'inconnu qui ignore ma vérité
Un étranger ou un homme sans pitié
Et nul ne sait quel est ton chemin
Sur le parcours des jours sans fins.


Tu n'as ni corps, ni âme, ni voix
Et je confuse dans l'enfer du cafard,
Pourtant encore une fois je revois
La déchéance de mes cauchemars .


Es tu vraiment fils de Satan
Esprit du mal, maître de la fin
Puissance de tout temps,
Où se déchirent nos uniques destins




Relève moi dans la mort .
Accroche moi aux autres.
Efface mon rêve, berce mon corps
Je veux partir tête haute ...
# Posté le vendredi 04 janvier 2008 06:17

terre promise.

terre promise.
On rit, on boit, Oh mais dis-moi où on va
On rit, on boit, et après ça il reste quoi
C'est le jeu de la vie, elle t'effile, tu la suis ...
Et par ici ou par là, on s'en fout on ne le verra pas

Je suis dans le piège d'une ivresse fatale
Mes lignes purgent des poèmes écorchés
Hier, une femme espérait y faire escale
Mais depuis peu, elle m'a laissé échoué

Terre promise dégueulassée, t'as plus rien a gagner
On te souillera par la connerie d'autrui,
Par la connerie la plus simple, autrement dit la vie
La vie, la vie, elle est a Qui ?...

On rit, on boit, et après ça qui me sortira de là,
C'est dans le jeu de la vie, elle t'effile, tu la suis.
On rit, on boit, Oh mais dis moi où on va
Par ici, ou par là, on s'en fout on ne le verra pas.

Mais dans la nuit des temps, l'ivresse est éphémère
Je reviendrais boire et pisser,rire et tuer
Je reviendrais peut être,ce soir te réveiller
Je reviendrais, sûrement où j'ai déjà sombré

Sans un bruit, je tenterais l'esquive
A poil sur les toits, et qui m'aime me suive
On ira visiter les nuits a deux
On ira leur gueuler qu'on est heureux

On rit, on boit, et après ça qui me sortira de là
C'est dans le jeu, dans mon jeu aussi
On rit encore,on boit pourquoi
On boit beaucoup mais ça ira....




C'est dans le jeu des traditions
Sans plus de raisons,
Sans plus de raisons .
# Posté le vendredi 04 janvier 2008 05:41

d'attente.....

J'ai attendu,
Couvert de désir, trahis par l'envie
Juste cette fois comme inattendu,
Elle posa le premier pas et me glissa dans sa nuit
Plus personne alors, plus un bruit

J'ai attendu, encore
Accroché à l'espoir, balancé dans le noir
Sans un mot pour me consoler, si tard
Cette nuit ma muse envahit mon histoire

Lentement si bien, comme si tendre et sans fins
Elle glissa prés de mon âme, l'inspiration de ses mains
Puis de son regard de braise et de satin
Elle enivrait mon corps, sur d'autres chemins

J'ai attendu
Comme persuadé que rien ne se passerait
Que personne alors ne saurait l'imaginer.
Mais dans sa danse, bien plus ouverte a la transe
Elle s'empara de moi, me pris pour elle cette fois.
Je me donnais à ces complaintes sans noms
A ses dérives d'amour, comme a l'unisson


Ma muse a fait de moi, un esclave de chaque nuit
Un malade affamé de lignes vierges et de folies
# Posté le lundi 31 décembre 2007 09:23
Modifié le vendredi 16 janvier 2009 04:51

....................

Je porte à mon doigt, un anneau
de présence
Comme une conviction en moi,
une évidence.
tant d'années ont fait de nous,
bien plus de silences
entre nos mots véhiculait alors
l'incompétence
un besoin d'amour berçait
d'étranges absences
Quand de l'un a l'autre on reconnaissait cette chance
notre existence...
je porte à mon doigt, la force de ton c½ur
comme une carapace posée ,
j'en fais mon honneur
tant de jours nous ont construit,
parfois éloignés
tant d'amour sans l'avoir dit ,
l'aurais je oublié ...
je porte a mon doigt,le goût d'une revanche
la haine et l'envie ,
d'une tristesse bien étanche
le poids de mes soucis ,
et ta parole qui danse,
pour que je tienne a ne plus raccrocher
pour que je vive ce que tu nous a laissé
je porte a mon doigt,
une vie entière que je respire en moi
le souffle de mon père
et la mine me retiendra...
# Posté le dimanche 30 décembre 2007 22:10

leurs diras tu ....

leurs diras tu ....
Si au-delà des chemins,
Tu y retrouvais les milles pas perdus
Dis leurs alors ...

Dis leurs, je ne suis plus le pervers de quelques chimères
J'ai maintenant tout vidé, chaque vers a son verre
Ma sagesse s'est enfouie au chaud, dans des sermons d'hier
Déposant dans les sons, une mélodie éphémère.

Dis leurs, oh combien je ne me soucie plus de rien, si bien
Comblé de tendresse alignée sous les prénoms de chacune
Je me donnais au silence chaque nuit, a de nouveaux refrains
Une transe jusqu'au petit matin, une habitude si commune

Je chevauchais les belles déclarations, digne noctambule amateur
Dévorant d'un regard une lune lointaine, je partais
Deux secondes pour une inspiration qui combattait les heures
Le retour se dessinait sur les dernières lignes arrachées.

Dis leurs

Là où autrefois je laissais vivre le surnaturel, l'imaginaire
Les contrées milles fois traversées de cauchemars, mon sanctuaire
Des lambeaux de tissus usés, écorchés à vif sur la pierre
Et de mes mains qui dansaient pour une rose de verre.

Dis leurs, oh combien de fois trahie par mes mots, j'ai abusé
Souillant et dénudant mes veines, sous une lame incertaine
Avec le dègoùt d'un pantin que je ne faisais que porter
Et cette poésie d'un soir qui composait ma peine




Dis leurs


Que je ne serais plus là,
Que j'ai repris quelques part le chemin de l'envie
Que je marche maintenant pas a pas , mais ne tombe pas
Dans les yeux de ma muse, j'ai retrouvé ma vie
# Posté le dimanche 30 décembre 2007 13:04