Couvert de désir, trahis par l'envie
Juste cette fois comme inattendu,
Elle posa le premier pas et me glissa dans sa nuit
Plus personne alors, plus un bruit
J'ai attendu, encore
Accroché à l'espoir, balancé dans le noir
Sans un mot pour me consoler, si tard
Cette nuit ma muse envahit mon histoire
Lentement si bien, comme si tendre et sans fins
Elle glissa prés de mon âme, l'inspiration de ses mains
Puis de son regard de braise et de satin
Elle enivrait mon corps, sur d'autres chemins
J'ai attendu
Comme persuadé que rien ne se passerait
Que personne alors ne saurait l'imaginer.
Mais dans sa danse, bien plus ouverte a la transe
Elle s'empara de moi, me pris pour elle cette fois.
Je me donnais à ces complaintes sans noms
A ses dérives d'amour, comme a l'unisson
Ma muse a fait de moi, un esclave de chaque nuit
Un malade affamé de lignes vierges et de folies