... Unique ....

... Unique  ....
J'ai du composer mille fois ,

ta douceur ainsi prés de moi

Décorant de mes lignes se qui se noyait,
dans ma voix

A ne savoir te dire ce que je ne fais que ressentir ,

Me voilà juste absent, dans mes silences de désir ...

Et je cherche en vain les mots les plus saints

Les consonances d'un sentiment au combien envahissant

Si imprévisible parfois , quand tu dors , j'en reste là

Passant de nuit sur mes déclarations sans fils , comme imprudent

Funambule anonyme perdus dans un décor de poésie futile.
Je t'aime ,

Je t'aime ,

Aucun refrain ne saurait faire danser ce mot, pour toi
Et pourtant chaque jour , je danse , je danse comme ça
Du premier regard a celui de la fin , mélodie pudique en moi

Le désir de t'aimer , de t'aimer sans lois


# Posté le dimanche 30 décembre 2007 12:33

festin de nuit

festin de nuit
A la poursuite des jours passés, courant à perte et sans arrêts
La balance du temps venait me ralentir,
d'une douce brise, D'un vent violent,
la solitude s'invitait déjà conquise,
et lentement l'espoir s'épuise...
A courir dans les rues naufragées, a contre courant d'une vérité
La haine me tourmentait, sans ne rien me dire
Passante, comme passagère de ma mémoire
Elle pénétrait délicatement mon désir
Dans la douceur, je le sais j'ai pu y croire...
A enfermer la vie sous une capsule de l'encrier, elle vie
Puissante et rebelle dans ses méandres si belles,
Infidèle, possessive, envahissante a mesure de mes nuits
Caressant la lune du bout de la mine , je l'imagine
Festin nocturne d'un silence soumis

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 11:56

dame la purge

dame la purge
Me voila devant toi, si profond et si vide
Sans mot et sans voix, ferme, et je te guide,
Chacun m'a donné un ton, une voix,
un souvenir de passant
Un parfum laissé en un si court instant
Une poésie soufflée, d'une mélodie étouffée...

Je suis là, juste pour toi, on ne me nomme pas,
On ne m'appelle pas et pourtant, je reste là
Si fidèle à ce passage incessant de visites a toutes heures
Je reçois tout de toi, molto sous un papier de douceur...

La purge a trou d'fion

Voila mon nom, mon insigne qui brille de blanc cuvette
Ma raison de t'accueillir ainsi chaque fin de fêtes
Quand titubant, tu divagues difficilement à mes pieds
Fixant les méandres de mes tuyauteries, tu gerbes et tu ries
Ouais tu ries, je te soutiens l'ami, encore cette nuit
Tu reviendras poser ta philosophie noctambule,
Vider tes litres de bulles
Ces milles douces folies qui font de toi un sauveur de chacun,
Qui ne sauverait ni lui ni rien, en cette nuit déjà tu t'sens si bien ...
Alors viens,
Viens, si tu ne m'entends pas, parles moi,
Livres tes larmes, et repose toi sur moi, comme toi j'ai si froid
Si froid, déjà blême et blanchis avant toi, je reste là
J'écoulerais alors tes soucis, tes moindres problèmes ...

La purge a trou d'fion

Du tampon aux morpions, qui m'aurait préparé a l'appréhension
Vous voir ainsi chaque jour, de haut en bas comme toujours
Sentir vos jambes mal posées, s'abattrent sur mes flancs glacés
Entendre vos peines et votre joie, comme personne ne les entendra
Je suis là, seul à entendre la lamentation du cocu
Ruiné d'amour et déjà presque pendu,
Seul a pouvoir livrer des répétitions de déclarations improvisées,
Des monologues comblés de vides et de fausses vérités.




# Posté le dimanche 30 décembre 2007 06:28

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 12:02

Ethylotest'ez moi

Ethylotest'ez moi
AUX LIMITES DE MA VOIX

Je ne bois pas pour me saoûler
Mais je m'enivre de pensées.
Ivresse de mes joies, pureté de mes sens
Quand mes mots découvrent la naissance.

Si chaque verre, chaque regard
Est une esquive dans l'imagination
J'avance lentement dans la mémoire
Et affronte alors la conclusion.

Je n'écris plus pour crier ou haïr
Mais par besoin de me trahir.
Et ma parole ignore toute sa volonté
Quand mon désir décline sa vérité.

JE NE BOIS PLUS POUR DEDIER
NI JOUER AVEC LES DELIRES.
DESORMAIS JE VEUX EXISTER
DANS L'INNOVATION DE MON PLAISIR

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 06:21

a deux mains , dés demain ....

a deux mains , dés demain ....
comme une rivière de pensées ou je me laisse encore flotter ,

les mots ont une emprise que je ne saurais contrôler ,

ainsi je reste le traducteur de la ligne improvisée..


Mais je brûlerais sur le corps d'une femme, comme je me consume dans l'écrit et ses drames ,


je déraisonne et ne veut croire qu'a mes mots .. ..

merci de les valoriser ainsi ,,

Merci ,


# Posté le mardi 27 novembre 2007 15:21