A TE Revoirrrrrrrrrr.........

A TE Revoirrrrrrrrrr.........
Ta larme indigne s'efface
Dans la douceur de ton visage,
Quand la tristesse trépasse
Sur la pureté de tes images.
Si tu peux dire et redire le présent
Pour nos envies pleines de désirs.
Confie toi, maintenant !
Je veux connaître mon empire.
Parle moi de l'innocence fatale,
De la possession de tous les dieux,
De l'inconscience et de son mal
Dans la croyance de tant d'aveux.
Couvre toi dans les chaudes tendresses
Sur les couleurs de toute vérité,
et laisse toi chanter ; déesse
dans la lumière de mes pensées.
Mais ta voix s'étend d'un silence,
Quand mes mots ne sont que papier,
Sur les sermons sans présence,
Tu t'envoles pour ne pas blesser.

A contrecoeur, je t'oublierai
Et partirai mort, sans révérence.
Pour ne plus dire, ne plus penser,
Pour me finir dans ta danse.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 05:05

comme ...

comme ...
Comme un songe
Comme une âme blessée
Puisque je dois le dire , me l'avouer
Parce que le tort serait de tout garder
Je me lance au face a face
Collé au mur , étiqueté a ma place
Comme un songe
Comme une âme blessée
J'aurais pu déraper bien plus bas
Encore , plus loin de vous , sans moi
Parce que mon défi n'exister pas
Encore plus haut loin de là a quelques mots
Comme un songe blessé
Comme une âme
Discrètement ,pudiquement ,symboliquement
J'ai donné mille roses au chimère
Si facilement , dépossédé d'amour et de tout temps
J'ai appris le mal comme un testament
A me dorer d'artifices devenu trop complice
Et que vive le vice ,
Et que vive le vice ,
Comme avant , un songe
Une âme blessé
Usant de mégots ou filtres souillés
fumée Célestine tu m'as convoitée
et du bout de ton étincelle , j'ai abusé
abusé, oui abusé....
Comme une songe
Comme une âme saignée ...

# Posté le samedi 24 novembre 2007 04:51

les vieux bancs...

les vieux bancs...
Laisser parler , les bancs du passé
Sous leurs ombres de bois,ils savaient écouter
Les belles parole de vieux sages prévenant l'avenir
Et parfois même d'un enfant en entendait le rire
Bien souvent , ils portent le temps , et se laisse mourir
Au pied d'un vieux chêne ,se cassent sans rien dire
Eux , ces vieux bancs de bois, usés de nos complaintes
Quand seuls, alors , nous y déposons nos étreinte.
Qu'il soit de pierre ou de bois ,de ville où loin de là
Chacun alors aura destin de porter milles différences
Et las de ses silences a ne jamais donné de sa voix,
Chacun de ses bancs en ses n½uds, garde la délivrance
Certains en restent dévisagés de messages indélébiles
Marqués a c½ur sur les initiales d'une belle inconnue
Tout le monde aura tatoué le temps,d'un amour si futile
Chaque banc se félicite alors de régner sur les mots de rue
Posez vous , prés de lui , écoutez le vent
Avec le souffle du temps quand les enfants riaient, avant
Ecoutez l'histoire écrite et usée sur chacun de ses bancs
Sur ce cliché de silence d'un discourt noir et blanc ...

# Posté le lundi 19 novembre 2007 11:03

...

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# Posté le jeudi 08 novembre 2007 08:44

Sans dessous ...dessus

Sans dessous ...dessus
merci a une tite photographe a l'oeil averti...

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 18:20