Dans la douceur de ton visage,
Quand la tristesse trépasse
Sur la pureté de tes images.
Si tu peux dire et redire le présent
Pour nos envies pleines de désirs.
Confie toi, maintenant !
Je veux connaître mon empire.
Parle moi de l'innocence fatale,
De la possession de tous les dieux,
De l'inconscience et de son mal
Dans la croyance de tant d'aveux.
Couvre toi dans les chaudes tendresses
Sur les couleurs de toute vérité,
et laisse toi chanter ; déesse
dans la lumière de mes pensées.
Mais ta voix s'étend d'un silence,
Quand mes mots ne sont que papier,
Sur les sermons sans présence,
Tu t'envoles pour ne pas blesser.
A contrecoeur, je t'oublierai
Et partirai mort, sans révérence.
Pour ne plus dire, ne plus penser,
Pour me finir dans ta danse.




