condamné

condamné
Qui a dit que les mots sont reflets de pensées
Qui en juge l'impact a pouvoir les valoriser
Comme des glaives alors prêts a massacrer ,
Mes lignes sont un champs de bataille , de vérité

Qui a su entendre les pleurs , les larmes cachées
Pour n'en faire qu'un honneur , une maladie d'aimer
une souffrance que l'on porte , bien plus qu'un bouclier
comme un guerrier sans âmes, la souffrance peut tuer

Qui aurait pu me dire ou venir me chanter
que parfois cette vie peut ainsi tant nous ressembler
comme un masque de haine sur un amour volé
alors que dans le c½ur, déjà il avait exister

Qui a dit que l'envie ne dominait plus le désir
Sur le corps d'une femme , mes larmes ont noyé un empire
Elles se sont étendues ,du reste , je ne me souviens plus
Qui a dit que l'amour se déclarerait un jour

Quoique vous disiez ,
Je n'entends alors que ma raison , ma ligne infernale
Mon labyrinthe d'inspiration aux dérives verbales
Je glisse entre mes verbes pour éloigner encore le final
Me voilà libre , libre pour un nouvel assaut fatal

Quoique vous disiez , sachez
Sachez écouter alors la démence d'un condamné aux mots
dans sa tornade imaginaire comme balayé d'un vent éphémère
il se tord de douleur , se saigne lui même de son malheur
impuissant , fatigué , ronger de cette tristesse solitaire
il se voit là , 20 ans de mots , 20 ans de silence écrits et bafoués

quoique vous disiez , je n'entendrais rien
mon silence me berce , me garde
lui seul je le sais aura les raisons de ma fin

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 14:21

a suivre ...

Elle ,
Comme une prisonnière
Enchaînée a devoir se supporter , s'écouter
A repenser comme elle le faisait hier
Au jours bien heureux , naguère ,
Quand elle vivait dans le vent , si libre , si fière
Quand elle portait son enfant , loin de toute misère .
Elle ,
Comme une prisonnière
Harcelée chaque fois qu'elle ne dormira pas
Avec comme seule armes les lignes de sa voix
Comme seule force , celle qu'on ne vous enseigne pas
une écorce de fer ; qui jamais ne rouillera
Bientôt plus silencieuse que le bruit de ses pas
Derrière cette porte on ne la regardera pas
Elle ,
Parce qu'elle voulait aimer sans avoir tout appris
Sans avoir jugé la détresse de ce coup une nuit
Parce qu'elle voulait garder tout son amour ainsi
Elle a tué de ses mains , le reste de sa vie .
Désormais, seule a compter son malheur , obsédant
Entre dix mètres carré ,elle improvise le temps .

Elle
Pour avoir vengé le viol de son enfant unique
Ecorchée dans sa chair , maintenant elle abdique
Sous se plafond grisâtre, aux milles pas perdus
Elle s'effondre meurtrie, ne se relèvera plus.
Et qu'importe le mal qui pourrait la ronger
Et qu'importe les larmes, tout est fini a jamais

# Posté le mercredi 10 octobre 2007 04:32

de nuit

de nuit
Et là je veux me lancer sur la toile
m'étendre juste si prés des étoiles
rester ainsi a l'opposé....
a coups de bleu dans les cavales sans escales
a grands jets noirs macabres et fatal
je veux redimensioner mon âme,
la traîner comme on condamne
comme on s'inflige a torts de nouvelles raisons
sans couleurs , sans frissons
tailladant le mot comme on arrete le temps
comme on saignerait un souvenir au présent

Oh je veux connaitre le mal, la fin du bien , si fin
la douleur imprégnée de quelques coups de fusains
quelques tracés noirçis sur le plis de mes mains
me lancer sur la toile , et ne revenir que demain ,
un autre jour , sur un nouveau dessin
contourner les lignes et finir sur tes seins ....

Oh muse , encore tu auras raison de mes mains

# Posté le mardi 09 octobre 2007 02:58

Modifié le mardi 09 octobre 2007 03:46

moi j'sais

Moi je sais que dans ces moments là ,
la pensée , elle n'appartient qu'a soit
et jle sens , j'peux pas en oublier
ya des traces qui retiennent m volonté
alors je r'viens là , quand tout était si blanc
si pti, quand tout l'monde te ment
tu verras tu sera vite bien grand
comme a ton frére , on y a bien dit avant

Je n'avais pas la tête a m'jeter du premier
etdu haut d'mon échelle , le lorgnais le pallier
cinq étages et une putain d'bouffée
dans une marre de reveries , jme suis jetée
la concierge du premier ne povait pas m'blairer
j'l'ai taillée sur trois lignes , elle savait pas nager
dans ma marre , y'a des cadavres d'un amour saoulé
d'une ivresse que l'on peine a digérer
et là ça t'fait mal , mal , mal a chialer

moi je sais que dans ces moments là
la pensée bah tu ne lacontrole pas
elle te berce et te mène où tu n'voudrait pas
puis te saigne d'un coup , un pour que tu ne te relèves pas

J'aime la vie, et, la mort aussi
juste la mienne, celle des autres je l'embélie
dans ma marre j'ai de l'amour en vie
le cafard d'une solitude , devenue amie
et pourtant , putain
putain , je vis

# Posté le vendredi 05 octobre 2007 09:06

pas la gueule a ça

pas la gueule a ça
j'ai pas la gueule d'un partisan
ni même, le putain d'gout d'l'argent,
moi j'vis avec du bonheur
d'une saveur , de l'aour et du beurre
La vie , elle , elle a déjà fait ses dégats
pour les réparations elle r'passera pas
elle tisse les courdbes chaque jour ,
Et toi tu respires , et tu cours

j'ai pas la gueule d'un militant
voila qu'je crache sur not' systéme
un trou béant en guise de parlement
ou j'en écorche quelques poêmes

j'ai pas la gueule d'un enfant d'coeur
parce que j'ai couru dans l'erreur
la vraie ...celle qui te saigne a fond
te fous une baffe et te colle au plafond
Celle du matin qui te veille et t'attends
a la moindre faiblesse , elle te descends
te redresse puis te regarde tomber de haut
quand dans tes veines,enfin , le venin f'ra son boulot
j'ai pas la gueule a vendre une autre vérité
ni même le pouvoir de toutes les réaliser.
J'ai connu a l'époque quelques comptoirs
quelques coma ennivrés sur des fins de trottoirs

j'ai pas la gueule a tout ça , a rien , rien
Moi ,,
mes des doigts pianotent et parcours le tempo
je balance la cadence et déchaine le vibrato
e grille une clope , me brule sur l'mégot
et je oule ,
je roule ,
je roule entre les mots

# Posté le vendredi 05 octobre 2007 08:47

Modifié le vendredi 05 octobre 2007 09:24