Qui en juge l'impact a pouvoir les valoriser
Comme des glaives alors prêts a massacrer ,
Mes lignes sont un champs de bataille , de vérité
Qui a su entendre les pleurs , les larmes cachées
Pour n'en faire qu'un honneur , une maladie d'aimer
une souffrance que l'on porte , bien plus qu'un bouclier
comme un guerrier sans âmes, la souffrance peut tuer
Qui aurait pu me dire ou venir me chanter
que parfois cette vie peut ainsi tant nous ressembler
comme un masque de haine sur un amour volé
alors que dans le c½ur, déjà il avait exister
Qui a dit que l'envie ne dominait plus le désir
Sur le corps d'une femme , mes larmes ont noyé un empire
Elles se sont étendues ,du reste , je ne me souviens plus
Qui a dit que l'amour se déclarerait un jour
Quoique vous disiez ,
Je n'entends alors que ma raison , ma ligne infernale
Mon labyrinthe d'inspiration aux dérives verbales
Je glisse entre mes verbes pour éloigner encore le final
Me voilà libre , libre pour un nouvel assaut fatal
Quoique vous disiez , sachez
Sachez écouter alors la démence d'un condamné aux mots
dans sa tornade imaginaire comme balayé d'un vent éphémère
il se tord de douleur , se saigne lui même de son malheur
impuissant , fatigué , ronger de cette tristesse solitaire
il se voit là , 20 ans de mots , 20 ans de silence écrits et bafoués
quoique vous disiez , je n'entendrais rien
mon silence me berce , me garde
lui seul je le sais aura les raisons de ma fin


