et si , et si ...

et si , et si ...
Et si on avait laissé, chaque minute nous saigner
Chaque transe du passé défilant sur l'année,
Des clichés maquillés déjà bien envenimées
De quelques sentiments qui auraient su tout dégrader

Et si, et si

Si la vie, si la mort nous avait au moins prévenu
Que ce chemin de terre finirait au coin d'une rue,
Comme tout poètes malchanceux, reposant sur son inspiration
Ruinant les dernières lignes d'une autre passion

Et si, et si


Et si nos complaintes nocturnes nous avaient aidés
Puisant dans ces longues poésie que l'on dévalait,
A coup de gueule pour un amour si vite recraché,
Pour une haine qui devait se laisser apprivoiser...

Et si, et si


Alors j'aurais pus être ce que je ne vis pas
Celui que j'ai vu naître du bout de mes doigts
Reposant chaque mots ici et là, encore
Seul, le silence me menace au corps a corps


# Posté le vendredi 05 octobre 2007 08:27

Modifié le samedi 06 octobre 2007 00:01

quand la malaide avance ,...

Chaque matin ,

J'ai dans le sang une mélodie d'espoir a vous donner
A laisser s'étendre aux fils des lignes déjà imbibées.
Malgré la peur , je déraisonne a pouvoir tout imaginer
Dans une parcelle éphémère , la maladie peut reculer

Chaque matin ,

comme un nouveau duel entre le cachet et ma main
Entre la volonté de croire et celle de salir mon destin ,
On m'appelle séropo comme diminutif bien malsain
Me montrant du doigt,, dans ces regards ,je ne vaux rien .


Chaque matin ,
Le même refrain , me confronter a cette évidence
Mon corps deja bien humilié par les traitements imposés
Se porte bien mal , se laisse porter par cette violence
Comme d'autres , j'aurais déjà pu tout abandonner .
J'ai dans le c½ur ,milles poésies traduite de mes nuits
Quand tout le monde dort , quand la nuit s'étends alors
Quand de mes mains , entre vengeance et maladie
Je parsème chaque mots , et embelli mon petit paradis


Chaque jour , j'oublie

Le regards des passants traduis de leur premier jugement
Ils aimeraient que je parle sans en avoir pris le temps,
Ils s'imaginent que je vis comme on vis a vingt ans
Et me laisse le mal , me blesse, comme on gifle un enfant
.
Chaque jour, j'avance ,
j'avance et je me bats encore bien plus fort que l'inconnu
Ma carapace vernale posé sur le dos , je dévale les rues
Je croise l'avenir, si beau ,si grand , dans les yeux de cet enfant
La maladie avance ...si je pouvais , si je pouvais changer le temps


Chaque jour ,
Moi condamné par l'attente ,je me relance sans compter
Je danse de la mine, me comblerais de ces lignes improvisées
J'ai dans le sang une farandole , un chemin d'espoir,de liberté
Une nouvelle raison de combattre , de vivre plus qu'a moitié
Je me relève d'un lourd combat, gardant la blessure a moi
Les années passées ont emportés une partie de ma vie , mes amis
Laissant en moi une force qui malgré tout ne s'éteindra pas
Ensemble , notre combat aura raison alors de la maladie

# Posté le vendredi 05 octobre 2007 08:25

jveux qu'ça sonne

et chaque soir reviens cette mélanco
je voudrais casser les mots , mon égo
me balancer sur bien moins de poésie
vivre ce que parfois j'écris ,ainsi.
parfois enfant je reprenais ma ligne
persuadé que me vider verbalement etait utile
je confondais les femmes comme chimères de nuit
elles s'invitaient dans mes fantasmes, les plus interdits .
je parlais d'amour sans avoir su aimer
pleurais parfois de haine sans savoir l'exprimer
me serais surement écorchés les veines pour éxister
juste une fois aux dela de ces muses , j'imaginais ..
mais l'imaginaire a ses torts de vous laisser ainsi,
prisonnier du doute , quand le réveil n'a pas finis
quand alors sur la tete de lit vous reposez
la tete noyée dans un mélange de trous et de vrais ..
et chaque soir , reviens le gout du clavier
le premier témoin , lui qui ne dit rien , mais qui sait
lui qui recoit les larmes que ma page absorbait
celui ci encore que j'ose a peine épousté ..
me voila partenaire d'un cadran sans horloger

l'hymne du noctambulle ,a sonné pour moi ...

# Posté le lundi 16 avril 2007 16:23

Lui, ...si

Il a fait d'une vie, un coup d'éclat....


Quand ma mère, hier était tombé dans ses bras
Il jurait de bonheur, de richesse bien meilleure
Se dorait de belles paroles, et jurais pour tout cela
De revenir dans le chemin le plus droit..
Il a de son c½ur laissait un truc en moi
Des souvenirs, que parfois, je n'retrouve même pas
Des ressemblances affichées, des non dit en coups bas
Des menaces qui passaient, et des silences sans voix.
Il a laissé les traces du malheur pénétré mes veines
Dans les souvenirs, mes larmes encore le traînent
Elles inondent parfois quelques lignes, que personne ne lira
D'autres silences effacés qu'il ne comprendrait pas
Il voulait tant d'enfant, tant d'amour a demi partager
Etre père avant tout et avec amour par-dessus tout
Il partait sans revenir, ne nous faisait plus rires
jouait un rôle improvisé dans cette histoire tout s'est brisé

mais lui, maintenant partis,
a laissé a ma mère d'autres menaces de la vie
le devoir d'assumer seule nos jours et nos nuits
toutes nos colères, notre souhait ou nos envies
sans même le dire ou le penser il triche ainsi
se comble et se rassure de sa nouvelle vie
a parcourir d'autres bars et ce monde de la nuit
a faire la fête hier quand je pleurais seule ici

et la vie avance sans que j'aie de Papa
une identité salie que je ne garde qu'a moi

# Posté le vendredi 06 avril 2007 04:54

...

juste pour partager de nouveaux mots échoués sur le coin d'une ligne ...

les miens sont de nuits , de rues ,

parfois je ne m'en souviens plus ...

mais les mots sont ainsi,

Ils trainent dans leur vérité la puissance d'avoir éxister...

# Posté le mercredi 04 avril 2007 03:23